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Revue de presse - ECA Faros décolle en Russie

Revue de presse - ECA Faros décolle en Russie

Publié le 3 novembre 2011

Après avoir fourni des simulateurs de conduite auto-moto aux GI’s, ECA Faros prend de la hauteur grâce auxRusses. Pour former ses futurs pilotes de ligne, deux universités moscovites viennent d’acheter les simulateurs de vol développés par la PME trégoroise.

Un juteux contrat de plus de 4M€ avec la société russe Nita ; quatre embauches d’ingénieurs prévues d’ici la fin de l’année et autant - sinon plus - espérées pour 2012 : ECA Faros, installée depuis 1992 sur la zone de Pégase, se sent pousser des ailes. Ou presque. Pour comprendre l’ambition de laPME, rachetée en 2006 parECA, spécialiste toulonnais de la robotique sous-marine(1),il suffit de pousser la porte de l’entreprise comptant une cinquantaine de salariés pour 6M€ de chiffre d’affaires (en 2010).

Cockpits virtuels

Là, dans le hall d’entrée, trône l’objet de son ambition : le « TST », ou « touch screen trainer ». Un simulateur de vol high-tech, composé d’une batterie d’écrans tactiles, de « sidesticks » remplaçant les manches à balai d’antan et d’un « throttles », la fameuse manette des gaz que tout enfant, petit ou grand, rêve un jour d’actionner. Ce tableau de bord réaliste,développé et réactualisédepuis une quinzaine d’années par les ingénieurs maison,c’est plus que jamais le credo de la PME, qui concrétise sonancrage en Russie en commercialisant ses solutions « lowlevel device » (2). Deséquipements qui permettent de faireentrer la patrie des Tupolev,Antonov et autres Sukhoï,dans l’univers d’Airbus ou de Boeing. « On travaillait déjà depuis plusieurs années avec les compagnies Aeroflot et S7. En équipant deux universités moscovites, via Nita, notre partenaire russe, on franchit un cap », explique Patrick Akcelrod, directeur général.

Des simulateurs pour la maintenance

Un boss qui fournit conjointement des simulateurs de maintenance permettant aux futurs techniciens en aéronautique de sefamiliariser avec lesentraillesdes appareils,sansavoir besoin de dépecer les avions à même le tarmac(3). Pour le commandant de bord, ces instruments virtuels, reproduisant les commandes de l’Airbus A 320, A 330, mais aussi des Boeing B737 et B747, sont porteurs d’espoirs de développement. « La simulation aéronautique estun secteur dynamique », jugePatrick Akcelrod quitable,du côté de l’Oural, surla « forte croissance du traficaérien et sur l’améliorationdela sécurité des vols civils ».

(1) 600 salariés, 116M€. (2) Par opposition aux très coûteuses (plusieurs millions d’euros) « full flight », cabines sur vérins (et donc en mouvement) simulant à s’y méprendre le cockpit d’un appareil de ligne. (3) À noter que le BTS aéronautique de Saint-Nazaire en est équipé.

Source : Le Télégramme, 3 novembre 2011

 
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