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Revue de Presse - Course du Figaro : Keopsys sur le pont

Revue de Presse - Course du Figaro : Keopsys sur le pont

Publié le 25 juillet 2011

Du vent dans les voiles ! Secouée, début 2000, par la crise des télécoms (1), la société lannionnaise Keopsys, spécialisée dans lafibre optique, s’est depuis refait la cerise. Au point de pouvoir aujourd’hui aligner un bateau sur la Solitaire du Figaro.

Keopsys a retrouvé des couleurs. Et l’arbore fièrement, sur le port de Perros-Guirec, à moins d’une semaine de la 42e Solitaire du Figaro. Couvant amoureusement du regard son monocoque aux teintes orangées, Marc Le Flohic, P-dg de la société spécialisée dans la fibre optique (2), attend le départ avec hâte. Keopsys tirant des bords aux côtés des Banque Populaire, Générali et compagnie : l’image est plus que symbolique. En s’alignant au côté de gros sponsors, Kéopsys et son patron veulent montrer leur « souhait d’aller de l’avant ».

« Volonté d’avancer »

« La société (65 salariés, basée rue de Broglie) est née en 1997. Elle a connu une histoire mouvementée, on a été contraint de restructurer en 2001-2002 avec la crise des télécoms. Mais on a appris de nos erreurs et beaucoup travaillé pour être à nouveau dans la course. Notre volonté d’avancer, notre recherche de performances, ce sont des valeurs qui se marient très bien avec le milieu de la voile », résume Marc Le Flohic qui, en se jetant à l’eau, veut envoyer un message fort à ses clients « mais aussi à nos collaborateurs ». La Solitaire du Figaro, « booster » d’entreprise ? C’est ainsi que l’envisage le patron de 47ans, qui sourit en zyeutant la coque du monotype. Des autocollants décorent la proue : ce sont des dessins dédicaces réalisés « par les enfants » des salariés.

Doper l’image de l’entreprise

Com’ interne, com’ externe : la coque skippée par le jeune Charlie Dalin (vainqueur d’étape sur la Mini-transat 2009) est un outil de développement comme un moyen de resserrer les liens entre collègues. Mais au fait, ça coûte combien de s’aligner sur une telle course ? Marc Le Flohic préfère ne pas trop arborer de chiffres. Tout juste sait-on que sa société (10M€ de chiffre d’affaires en 2010) est « en bonne santé », c’est-à-dire rentable, et qu’elle « a les moyens » de se faire une pub au long cours via un bateau acheté d’occasion (3).

Rebelote en 2012

De dimanche jusqu’à l’arrivée (si tout se passe bien), à Dieppe, à la fin du mois d’août, Keopsys promènera son pavillon entre Manche, Atlantique, mer Celtique et mer d’Irlande. Un galop d’essai, en attendant de mettre les voiles sur l’édition2012, la 43e du genre. « Nousserons au départ, àPaimpol, l’anprochain », promet Marc Le Flohic, le vent en poupe.

1 Celle qui a fini par couler Highwave, 1.000 salariés, il y a cinq ans. 2 Keopsys travaille pour la Défense (télémétrie), le marché civil (lidar) ou encore le médical (imagerie pulmonaire, traitement dermatologique). 3 D’après des spécialistes de la voile, le budget, pour un bizuth, oscille en moyenne entre 100.000 et 150.000€. Pour les stars du milieu, le budget est double.

_ Source : Le Télégramme, 25 juillet 2011

 
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