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PME : exporter en Chine, c'est possible !

PME : exporter en Chine, c’est possible !

Publié le 14 mars 2011

3D Ouest, une entreprise lannionnaise, participe au projet européen Decipher. Celui-ci met en relation des PME voulant se développer à l’export.

« Yes, we can », ironise Jean-Michel Delouard, responsable de l’entreprise 3D Ouest, spécialisée notamment dans l’ingénierie linguistique. Située sur le technopôle Anticipa, elle a été sollicitée par l’Agence de développement industriel du Trégor (Adit) il y a trois semaines pour venir démontrer aux PME bretonnes qu’exporter en Asie est possible. Une intervention qui rentrait dans le cadre du projet européen Decipher (développement et export d’information culturelle pour les PME). « L’objectif est de soutenir les échanges internationaux des entreprises, de les aider à comprendre comment ouvrir de nouvelles portes », précise Sylvie Brichet, chargée de communication à l’Adit.

Oser exporter

« Nous sommes dix salariés et nous avons réussi, il ne faut pas avoir peur de se lancer dans l’export », précise Salomé Chevallier, responsable commercial du secteur Asie chez 3D Ouest. Car il est vrai que la folle croissance du pays du soleil levant peut en effrayer plus d’un.

Cerner la culture locale

« La langue est différente, mais les approches culturelles le sont aussi. En France, on veut des sites internet aérés, épurés, clairs alors que là-bas, il faut des pages très chargées, avec des animations et beaucoup de couleurs », note Salomé Chevallier. Et pour arriver à prendre en compte ces attentes, l’entreprise a recruté deux salariés chinois. « Nous avons des compétences que nous voudrions partager avec d’autres », explique Jean-Michel Delouard. Des entreprises locales semblent intéressées. Des devis pour des traductions sont en cours d’élaboration.

Des partenaires en Europe

C’est pour arriver à pérenniser ce genre de coopération que l’Adit recevait cette semaine les partenaires membres du projet. Des partenaires finlandais, anglais, espagnols ou italiens. « Le programme Decipher se termine en septembre mais nous espérons continuer à développer nos relations », remarquait l’assemblée. Quatre-vingt-dix sociétés ont ainsi bénéficié en deux ans de conseils pour affronter les marchés allemands, italiens, anglais et donc chinois. Des entreprises principalement des secteurs de l’agroalimentaire, de la cosmétique et des nouvelles technologies.

Source : Le télégramme, 12 mars 2011

 
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